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dimanche 2 juillet 2006
Éclat de soleil
Envahi par la foule des fantômes silencieux défilant devant les photographies des cinq artistes qui se sont partagés l’église de Saint-Charles-sur-Richelieu, je demeure dans mon coin près de la sacristie dans l’attente du miracle. Après tout une église c’est bien un endroit propice aux
Toujours la pluie. Pas moyen d’aller photographier la nature. Je reviens sous mon pin et je vous envoie un poème de novembre 2000, en attendant de partir à la mer...
Au large du désir
De ma plume sortent Des oiseaux qui vont mourir Au large de la page Leurs cris ressemblent à des Chants de
On a souvent l’impression d’avoir déjà vu dans la nature une forme ressemblant à un objet usuel. Les parentés de formes remontent probablement dans l’imaginaire humain aux grands mythes qui se sont stratifiés au cœur de chacun. Le photographe qui est un observateur constant de la nature et de
Le Château Saint-Antoine avec son architecture tarabiscotée, ses tourelles dentelées, ses fenêtres décorées d’une courbe et d’une clé de voûte, ses galeries toutes en rondeur et son parc arrière plein de petits coins d’ombre et de pelouses fraîches invite à la détente. Il y a même comme un parfum
La consigne en ce frais mardi matin par ciel variable : faire une photo de roue sans ciel et une deuxième avec ciel. La contrainte : faire toutes vos images à la verticale.
Évidemment nous avons rejoint la piste cyclable à l’affût des rares vélocipèdes. Les automobilistes eux nous ont pris
Visiter un verger comme un enfant et faire le même trajet sur les épaules d’un géant.
Telle était la consigne de ce kilomètre-photo. Il n’y avait pas de géant dans notre petit groupe de mardi et les enfants ont été remplacés par des animaux de ferme fort sympathiques.